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Article sur leprogres.fr : le libertinage se réinvente au Velvet de Brignais

Coronavirus : le libertinage se réinvente au Velvet de Brignais

L’établissement a dû fermer sa discothèque et ses quatorze « coins câlins » après l’épidémie liée au coronavirus. Pour dynamiser l’activité, le gérant a transformé la terrasse en restaurant éphémère où les clients dégustent des tapas.

 

Fabrice Feltin, gérant de l’établissement libertin, a dû vendre 80 % de ses parts de la partie « discothèque » pour garder la tête hors de l’eau.  Photo Progrès /Laurette DURANEL

Au « Velvet » de Brignais, l’heure n’est plus aux plaisirs de la chair. Les nouvelles normes sanitaires et l’obligation de distanciation sociale sont passées par là. Face à ces chamboulements, la « discothèque pour adultes libérés » se réinvente pour survivre à la crise. Désormais, l’établissement a ouvert de façon éphémère un restaurant de tapas en extérieur.

« On a commencé avec cinquante couverts, maintenant on est à quatre-vingts », souligne Fabrice Feltin, gérant. C’est peu, comparé aux quelque quatre cents personnes qui foulaient la piste de danse et fréquentaient les quatorze “coins câlin” avant la crise sanitaire. « Ça ne paye pas mes charges mais ça entretient mon personnel et fidélise ma clientèle », poursuit celui qui dû vendre 80 % de ses parts de la partie « discothèque » pour garder la tête hors de l’eau.

« Cela a permis d’attirer de nouveaux clients »

Hors de question pour lui de prendre le risque qu’un foyer de Covid-19 démarre dans un club libertin : « On serait forcément stigmatisés », relève-t-il. D’où la mise en place de mesures strictes. Couples ou groupes sont admis sur réservation. Après réception d’un code par SMS, ils sont placés à des tables et ne peuvent plus se déplacer de l’une à l’autre. Exit, donc, les flirts et les contacts !

Ceux qui venaient surtout pour profiter des espaces coquins ont disparu : ils se tournent vers des soirées « clandestines » organisées le plus souvent dans des logements en location. L’absence de cette clientèle est un manque à gagner mais Fabrice Feltin relativise : « Avec la restauration en terrasse, on a touché une clientèle qui ne venait pas forcément. À chaque ouverture, on a 10 % de nouveaux ».

Un avenir encore incertain

Que viennent-ils donc chercher s’ils ne peuvent plus s’adonner aux activités habituelles ? Fabrice Feltin met en garde contre les « fantasmes » des années 1980 : « Le libertinage ne s’arrête pas à la sexualité ! » L’idée de ce restaurant, c’était avant tout « d’offrir à la clientèle un établissement qui lui est dédié », en permettant aux femmes de se sentir libres de se vêtir de manière sexy, par exemple. « Les femmes ne sont pas embêtées. Il y a beaucoup de respect et de courtoisie dans ce milieu », avance-t-il, ce que confirme une cliente (voir par ailleurs).

Si ce changement et « la clémence du propriétaire des lieux qui a accepté de repousser les loyers » ont permis au « Velvet » de tenir, la pérennité de l’établissement est plus qu’incertaine. Elle dépendra de l’aide de 15 000 euros accordée par l’État et de la décision du gouvernement d’autoriser ou non la réouverture des boîtes de nuit. Fabrice Feltin préférerait que celle-ci coïncide avec la mise en circulation d’un vaccin. Sauf à ce que les clients puissent présenter des tests négatifs à l’entrée.

 

Source : https://www.leprogres.fr  – Par Laurette DURANEL – 17 août 2020 à 19:00

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“La nuit doit revoir le jour” : les patrons de discothèques menacent d’un recours au Conseil d’Etat

Les patrons de boîtes de nuit, qui ne pourront pas rouvrir avant le mois de septembre, menacent ce samedi de déposer un recours devant le Conseil d’Etat. Pour l’UMIH, “le gouvernement signe l’arrêt de mort des discothèques”.

C’est incompréhensible” : les patrons de discothèques sont en colère après l’annonce vendredi soir du gouvernement. Il a décidé de ne pas autoriser les boîtes de nuit à rouvrir avant septembre, en raison de l’épidémie de coronavirus. Les professionnels envisagent d’attaquer cette décision au Conseil d’Etat.

Alors que les cinémas, les casinos ou encore les centres de vacances vont pouvoir rouvrir leurs portes lundi, les discothèques devront rester fermées encore quelques mois. Pour l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, “le gouvernement signe l’arrêt de mort des discothèques“.

“Ce n’est pas plus dangereux d’aller danser que d’aller au cinéma”

On devait nous annoncer une date de réouverture pour l’été avec des protocoles de sécurité et nous n’avons rien eu, c’est incompréhensible, ce n’est pas plus dangereux d’aller danser que d’aller au cinéma, de prendre l’avion ou le train“, a déclaré à l’AFP Laurent Lutse, président à l’UMIH de la branche cafés, brasseries et établissements de nuit.

D’après lui, des “fêtes sauvages” et des soirées privées “où l’alcool coule à flot” se “multiplient“, alors que les discothèques qui disposent de “_professionnels formé_s” pour gérer les débordements sur la voie publique sont “à l’agonie“. Il s’agit selon Laurent Lutse “d’une concurrence déloyale”.

Dans un communiqué, l’UMIH a indiqué ce samedi que “si la décision du Premier ministre était entérinée par un décret d’application, l’UMIH pourrait attaquer le décret dès sa parution devant le Conseil d’Etat“.

Le Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL) s’est également “insurgé” contre la décision du gouvernement. “Une telle mesure ignore les garanties apportées par la profession et les conditions réelles du fonctionnement de ces établissements sanitairement plus sains que les débordements en tous genres qui ont actuellement lieu sur le plan festif !“, a souligné la fédération. Le syndicat envisage lui aussi de porter l’affaire devant le Conseil d’Etat.

Les discothèques emploient 43.000 salariés en France et réalisent un chiffre d’affaires estimé à un milliard d’euros.

 

Source : www.francebleu.fr  – –  Par France Bleu

FILM : LIBERTINS Sorties cinéma le 6 novembre 2019

Après « L’Indompté » et « Mademoiselle de la Charce » avec Marie Christine Barrault, voici le nouveau film de Lionel Baillemont.

Sorties cinéma le 6 novembre 2019

Alors c’est quoi l’histoire ?

Sous le règne de Louis XV, un marquis français, fuyant le procès qui vient de lui être intenté à Marseille pour mœurs dissolues, se réfugie à Venise accompagné de sa maîtresse, la propre sœur de sa femme qu’il fait passer pour son épouse légitime. Fréquentant assidûment les Salons de la Cité au lieu d’afficher une discrétion plus en rapport avec sa situation, il se retrouve rapidement confronté aux reproches de sa maîtresse et aux enquêtes des espions vénitiens. Entre érotisme et situations cocasses, ce film est un tableau saisissant et surprenant des mœurs libertines du dix-huitième siècle.

Sortie : 6 novembre 2019
Genres : Drame, Historique
Titre original : Libertins
Durée du film : 86 minutes
De Lionel Baillemont

Avec Rui Ferreira, Jérémie Hamon, Alexia Carr, Marina Delmond, Benoît Gourley, William Beaux, Nina Marasovic, Manon Rochas

Visa 150.678 / -12 ans / Genre : Historique / Durée : 86 mn.  https://opheliafilm.com/

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